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didieramouroux.fr est lancé!

didieramouroux.fr, c’est facile à mémoriser, non? Ce site internet que je n’imaginais pas, même en r^eve (décidément je ne trouve pas comment placer l’accent circonflexe sur le e, sur cette tablette), est ouvert depuis 3 heures. Il parle essentiellement de mon actualité littéraire, livres publications, romans en cours, dédicaces et salons, c’est dire qu’il parle de moi. il y aura aussi une boutique intégrée, d’ici un mois, et ce blog sur lequel je retranscris ma joie, j’avais très envie de cet outil moderne que mon incompétence, je dirais presque ma répulsion, rendait illusoire. Oui, je l’avoue, passer du temps pour trouver ou (la preuve, je ne trouve pas l’accent sur ce minuscule clavier, pas encore, j’espere le dénicher) placer un accent, modifier une police, sans parler de mémoriser les mots de passe que l’on nous demande pour tout…me paraissait du temps perdu. Alain, c’est le prénom de l’ami qui m’a ouvert accès à cet univers, prend son pied dans cet entrelacs de techniques, il parle d’algorythme, de programmation, de codes, d’adresses multiples et variées…quand je songe à mes textes ou, mieux, à la poésie qui entoure parfois nos vies. et pourtant on communique, on se comprend, on est complices, c’est étonnant, aussi étonnant que sa démarche puisque c’est Alain qui m’a fait cette étrange proposition : créer mon site internet, un sacré boulot!

Voila, l’essentiel est dit, je file à ce que j’aime plus : travailler à mon écriture, je ne manque pas de projets.

Avec JACQUES, bénévole avec moi dans l’association www.ponteranga.com, avec les autres bénévoles, nous corrigeons la dernière maquette du livre auxquels contribuent 300 élèves heraultais et 500 petits africains. Difficile d’assembler textes, dessins, photos, grilles de jeux, c’est Jacques qui s’en charge, je relis, je complète, j’ecris les couvertures, je contacte l’editeur. Ce serait moins stressant si nous n’avions pas de date limite, mais les cours prennent fin début juillet, nous voulons offrir des livres aux écoles, c’est donc maintenant que l’editeur A besoin de la maquette car il y aura des corrections, des soucis de mise en page, puis au moins trois semaines de délai de l’imprimeur. espérons y arriver, on fait tout pour.

Et puis il y a mes romans : « Désert intérieur » poursuit son bonhomme de chemin, des libraires le conseillent, pas seulement en région, la librairie lyonnaise de Decitre en fournit un résumé joliment troussé sur son site et Alain a dégotté des avis de lecteurs sur www.babilio.fr…

Il y a surtout, l’heure est grave, l’attente d’édition de mon nouveau roman dont je ne dirais rien sauf le thème : peut on éprouver des joies quand on a perdu le bonheur?

Il y a enfin l’ecriture De mon nouveau roman qui sera historique ou ne sera pas. tout a fait autre chose comme exercice, emboîter roman et archives, un challenge!

A  bientôt